Les séances commencent presque toujours par un temps d'observation. Une image est projetée ou posée sur la table, et chacun note ce qu'il y voit. Ce moment calme change le rapport au visuel : on découvre des détails que l'on aurait survolés et on comprend mieux ce qu'il reste à dire.
Vient ensuite l'écriture. Les exercices sont volontairement brefs : une phrase, deux au maximum. Cette contrainte oblige à choisir. Vous écrivez plusieurs versions, vous les lisez à voix haute et vous gardez celle qui ajoute vraiment quelque chose à l'image plutôt que de la paraphraser.
Les formateurs interviennent selon leur spécialité. Camille Dubois guide l'observation et l'écriture, Thomas Lambert aborde le lien entre couleur, mise en page et ton, et Julie Marchal conduit les ateliers de relecture. Chacun commente vos textes avec précision et sans jugement hâtif.
Vous pouvez travailler avec vos propres images : photographies, illustrations, visuels de campagne ou pages de livre. Cela donne un sens immédiat aux exercices, puisque vous écrivez pour des projets qui vous concernent. Les formateurs complètent avec d'autres visuels quand il faut varier les situations.
Au fil des modules, vous constituez un petit ensemble de textes retravaillés. Ils ne constituent pas un diplôme, mais une base utile : des exemples que vous pouvez relire, adapter et réutiliser pour vos propres publications, légendes ou accroches.